En SASU, le président-associé unique a deux options pour se rémunérer : un salaire (régime assimilé salarié, ~80 % de charges sur le net) ou des dividendes (PFU à 31,4 % depuis 2026, zéro cotisation sociale). La plupart des dirigeants que j’accompagne finissent par combiner les deux, mais l’équilibre optimal dépend de votre niveau de revenu, de votre besoin de protection sociale et de votre taux marginal d’imposition personnel.
Un client m’appelait la semaine dernière, la tête dans les calculs : “Sandrine, je me verse 3 000 € net par mois et je vois passer 2 400 € de charges sur ma fiche de paie, c’est normal ?” Oui, c’est parfaitement normal, et c’est précisément ce point d’entrée dans les charges d’assimilé salarié qui effraie beaucoup de créateurs au moment de fixer leur rémunération. Mon objectif ici est de vous donner les repères chiffrés et les scénarios concrets pour décider en connaissance de cause.
Le statut social du président de SASU : ce que dit la loi
Le président de SASU est obligatoirement rattaché au régime général de la sécurité sociale en tant qu’assimilé salarié, dès lors qu’il perçoit une rémunération. C’est l’article L311-3, 23° du Code de la sécurité sociale qui l’établit explicitement : “Les présidents et dirigeants des sociétés par actions simplifiées” figurent parmi les personnes soumises à l’obligation d’affiliation au régime général.
“Assimilé salarié” signifie que vous cotisez comme un cadre salarié (maladie, maternité, invalidité, décès, retraite de base et complémentaire Agirc-Arrco, CSG/CRDS, formation professionnelle, allocations familiales), mais avec deux différences majeures par rapport à un salarié ordinaire :
- Pas de couverture chômage : le régime d’assurance chômage ne couvre pas le mandat social. Vous pouvez souscrire volontairement à la Garantie Sociale des Chefs d’entreprise (GSC), mais ce n’est pas automatique.
- Pas de code du travail : votre relation avec la SASU est un mandat social, pas un contrat de travail. Donc pas de préavis, pas d’indemnités de licenciement légales si vous cessez vos fonctions.
Si vous ne vous versez aucun salaire, vous ne payez aucune cotisation sociale, et vous ne générez aucun droit. Ni retraite, ni indemnités journalières, ni remboursements maladie à hauteur d’un salarié. C’est le principal écueil que je vois chez les dirigeants qui se rémunèrent uniquement en dividendes.
Le statut d’assimilé salarié ne s’applique qu’à la rémunération du mandat social. Si vous exercez simultanément une activité salariée au sein de la SASU (contrat de travail séparé, pour une fonction technique distincte de la direction), cette rémunération relève du droit commun du travail. Le cumul mandat social + contrat de travail est encadré et nécessite une analyse au cas par cas.
Le salaire : coût réel et couverture sociale
Ce que représentent vraiment les charges sur salaire
Pour 1 000 € nets versés dans votre poche, le coût total supporté par la SASU s’élève à environ 1 700 à 1 800 €. La décomposition :
- Cotisations patronales : ~54 % du salaire brut (maladie, AT/MP, retraite, famille…)
- Cotisations salariales : ~28 % du salaire brut (retraite complémentaire, CSG/CRDS…)
- Résultat : pour 1 000 € net, le brut est d’environ 1 350 €, et le coût total côté SASU dépasse 2 000 €
Ces charges patronales sont déductibles du résultat fiscal de la SASU, ce qui réduit l’impôt sur les sociétés dû. C’est un point que j’explique systématiquement à mes clients : quand vous vous versez un salaire, vous réduisez le bénéfice imposable à l’IS, et donc l’assiette sur laquelle seront calculés les dividendes éventuels.
Ce que vous gagnez en échange : les droits sociaux
La protection sociale du président assimilé salarié comprend :
- Remboursements maladie au niveau du régime général (avec votre mutuelle en complément)
- Indemnités journalières (IJ) en cas d’arrêt de travail, à partir du 4e jour (après un délai de carence de 3 jours)
- Retraite de base (Sécurité sociale) et retraite complémentaire Agirc-Arrco
- Invalidité et décès : capitaux et rentes en cas de sinistre
Pour valider 4 trimestres de retraite en 2026, vous devez percevoir un salaire brut annuel d’au moins 7 128 € (soit environ 594 € bruts par mois). C’est un seuil plancher que je recommande de ne jamais descendre en dessous si vous créez votre SASU à titre principal.
Un client chef de projet freelance s’était mis à zéro de salaire les deux premières années pour “garder la trésorerie”. Résultat : deux années blanches pour la retraite, et zéro indemnités journalières quand il a eu un accident de ski en janvier. La couverture sociale a un prix, mais elle a aussi une valeur. Je lui conseille désormais un salaire minimum couvrant les 4 trimestres, complété par des dividendes selon les bénéfices de l’année.
Les dividendes : fonctionnement et fiscalité 2026
La mécanique de la distribution
Les dividendes en SASU sont distribués après paiement de l’IS. C’est la notion de double imposition qu’il faut bien avoir en tête : la SASU paie l’IS sur ses bénéfices (25 % ou 15 % sur la tranche jusqu’à 42 500 € pour les PME éligibles), puis le solde peut être distribué sous forme de dividendes.
Ces dividendes arrivent dans votre poche et sont à nouveau imposés, cette fois-ci au niveau de votre impôt sur le revenu personnel. Deux régimes s’appliquent en 2026 :
Option 1, Le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU ou flat-tax) : taux global de 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu (article 200 A du CGI) et de 18,6 % de prélèvements sociaux. C’est le régime par défaut depuis 2018, avec un taux qui a légèrement augmenté en 2026 (il était à 30 % jusqu’en 2025, avec 17,2 % de prélèvements sociaux).
Option 2, Le barème progressif de l’IR : vous pouvez opter pour l’intégration des dividendes dans votre revenu imposable global, avec un abattement de 40 % sur le montant brut (article 158, 3°, 2° du CGI). Cette option est intéressante si votre taux marginal d’imposition (TMI) est faible (0 % ou 11 %). Mais si vous êtes dans la tranche à 30 % ou au-delà, le PFU à 12,8 % reste plus avantageux.
Les dividendes ne génèrent aucun droit social
C’est la contrepartie directe de l’absence de cotisations : les dividendes versés au président-associé d’une SASU ne cotisent pas. Vous ne validez aucun trimestre de retraite, vous ne bénéficiez d’aucune couverture maladie ou prévoyance au-delà de ce que finance votre salaire.
Concrètement, si votre seule rémunération est constituée de dividendes, votre protection sociale se limite à la CMU complémentaire (selon vos revenus) ou à une assurance privée que vous financez vous-même.
Salaire vs dividendes en SASU 2026 : comparaison complète
| Critère | Salaire | Dividendes |
|---|---|---|
| Charges supportées | ~80 % du net (patronales + salariales) | 31,4 % PFU (flat-tax) |
| Déductibilité IS côté société | Oui (réduit l’assiette IS) | Non (distribués sur bénéfice après IS) |
| Retraite générée | Oui (régime général + Agirc-Arrco) | Non |
| Indemnités journalières maladie | Oui (après 3 jours de carence) | Non |
| Couverture invalidité/décès | Oui | Non |
| Chômage | Non (mandat social) | Non |
| Régularité du versement | Mensuel ou périodique | Annuel, après approbation des comptes |
| Flexibilité | Limitée (décision PV) | Oui (selon trésorerie disponible) |
| Imposition personnelle | Barème IR (après abattement 10 % frais pro) | PFU 31,4 % ou barème IR avec abattement 40 % |
Cas concrets : trois profils de présidents de SASU
Profil 1, Le débutant qui préserve sa trésorerie
Situation : SASU créée il y a 6 mois, peu de bénéfices, besoin de protéger le cash. Revenus secondaires côté conjoint.
Ce que je recommande : salaire minimum pour valider les trimestres retraite (594 € brut/mois = ~450 € net), pas de dividendes la première année. Le coût social est limité (~1 000 € annuels de cotisations), la couverture maladie est activée, et les trimestres sont validés.
Erreur courante : se verser 0 € pour “garder l’argent dans la société” sans comprendre que les 2 premières années comptent pour la retraite.
Profil 2, Le dirigeant à plein régime
Situation : SASU mature, CA de 150 000 €, résultat avant IS de 80 000 €, taux marginal d’IR personnel à 30 %.
Ce que je recommande : salaire de 3 500 € net/mois (environ 5 000 € brut, coût SASU ~7 500 € mensuels), complété par des dividendes en fin d’exercice sur le bénéfice résiduel.
Calcul simplifié :
- Salaire annuel : 3 500 € × 12 = 42 000 € nets, coût SASU ~90 000 €
- Bénéfice SASU après salaires (hors cotisations) : environ 30 000 €
- IS : 15 % sur 30 000 € (si éligible PME) = 4 500 €
- Bénéfice distribuable : 25 500 €
- Dividendes nets après PFU (31,4 %) : 25 500 × 0,686 = ~17 500 €
Résultat net total : 42 000 + 17 500 = 59 500 € annuels, avec retraite complète, couverture maladie, et prévoyance Agirc-Arrco.
Profil 3, Le dirigeant en holding
Situation : SASU opérationnelle détenue par une holding SAS. Les dividendes remontent vers la holding.
Dans ce cas, l’arbitrage est différent : les dividendes entre sociétés peuvent bénéficier du régime mère-fille, qui exonère 95 % des dividendes reçus par la holding de l’IS (seule une quote-part de 5 % est réintégrée, taxée à 25 %, soit une imposition réelle d’environ 1,25 %). C’est une optimisation majeure, mais elle implique que vous ne percevez pas directement les dividendes en tant que personne physique, ils restent dans la holding pour réinvestissement.
Ce schéma fait l’objet d’un article dédié sur les avances sur dividendes SASU et mérite une analyse patrimoniale globale avant d’être mis en place.
Comment choisir entre salaire et dividendes : les quatre paramètres clés
1. Votre besoin de protection sociale
Si la SASU est votre seule source de revenus, vous ne pouvez pas vous passer d’un salaire minimum. La couverture maladie, la retraite et la prévoyance ont un coût, mais ne pas cotiser aujourd’hui, c’est aussi ne pas être couvert demain.
2. Votre taux marginal d’imposition
Si vous êtes en tranche à 41 % ou 45 %, le PFU à 12,8 % sur les dividendes est particulièrement attractif. Si vous êtes à 11 % (revenus faibles), l’option barème avec abattement de 40 % peut être plus intéressante, à comparer au cas par cas.
3. Le niveau de résultat de la SASU
Les dividendes ne s’autofinancent pas : ils nécessitent un résultat net après IS. Si la SASU réalise peu de bénéfices, il n’y a rien à distribuer. La priorité reste le salaire, qui génère une charge déductible côté société.
4. Votre horizon patrimonial
Un dirigeant de 35 ans avec 30 ans de cotisations devant lui a moins d’urgence à valider des trimestres qu’un dirigeant de 55 ans qui prépare sa retraite. L’équilibre optimal change avec l’âge.
Dans mon accompagnement, je travaille souvent avec les dirigeants sur un simulateur qui compare le coût total (IS + charges sociales + IR) selon différentes répartitions salaire/dividendes. Il n’y a pas de recette universelle : certains profils gagnent à se verser 70 % en salaire et 30 % en dividendes, d’autres ont intérêt à l’inverse. Ce calcul se fait avec les chiffres réels de votre SASU, pas avec des moyennes génériques.
Chez Jurixa, je rédige vos statuts SASU en intégrant dès le départ les clauses qui faciliteront vos décisions de rémunération (faculté de rémunérer le président, modalités de distribution de dividendes, PV de décision de l’associé unique). Pour en savoir plus : création SASU.
Fixer sa rémunération : les démarches concrètes
Pour se verser un salaire
- Rédiger un procès-verbal (décision de l’associé unique) fixant le montant de la rémunération mensuelle. Ce PV est la base légale de votre salaire. Sans lui, pas de déductibilité fiscale.
- S’inscrire auprès de l’URSSAF en tant qu’employeur dès le premier salaire (via le guichet unique INPI ou le portail net-entreprises.fr).
- Établir des bulletins de paie mensuels et transmettre la DSN (Déclaration Sociale Nominative) à l’URSSAF chaque mois.
- Payer les cotisations dans les délais imposés par l’URSSAF (généralement le 15 du mois suivant pour les employeurs de moins de 10 salariés).
Pour distribuer des dividendes
- Approuver les comptes de l’exercice en assemblée générale (décision de l’associé unique en SASU), dans les 6 mois suivant la clôture.
- Voter la distribution : les dividendes ne peuvent être prélevés que sur le bénéfice distribuable (bénéfice net après IS, diminué des réserves obligatoires et majoré du report à nouveau positif).
- Verser les dividendes dans un délai maximum de 9 mois après la clôture.
- Déclarer à l’administration fiscale : le dividende est soumis au PFU directement prélevé à la source par la société (prélèvement forfaitaire non libératoire, ou acompte fiscal de 12,8 % + 17,2 % de prélèvements sociaux = 30 %, avec régularisation sur la déclaration de revenus 2026).
En 2026, le taux global du PFU est passé à 31,4 % (12,8 % IR + 18,6 % prélèvements sociaux), contre 30 % auparavant. Cette hausse des prélèvements sociaux est issue de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026. Vérifiez que vos simulations de rémunération tiennent compte de ce nouveau taux.
La question du cumul avec les ARE (allocations chômage)
Un cas fréquent dans mon accompagnement : le créateur qui a quitté un CDI, perçoit des ARE (allocations de retour à l’emploi), et se demande s’il peut se verser un salaire en parallèle.
La réponse est oui, mais avec des règles de cumul précises définies par France Travail. Le montant cumulé (salaire SASU + ARE mensuelle) ne peut excéder votre ancien salaire de référence. En pratique, se verser un salaire SASU pendant les premières années réduit mécaniquement le montant de vos ARE, mais ne les supprime pas totalement.
Ce calcul mérite d’être fait avec votre conseiller France Travail avant de fixer votre rémunération de président.
Rémunération SASU vs EURL : pourquoi le statut change tout
On me pose souvent la question en sens inverse : “Et si j’avais choisi l’EURL à la place ?” L’EURL ou la SARL avec gérant majoritaire relève du statut TNS (Travailleur Non Salarié), rattaché à la Sécurité Sociale des Indépendants. Les cotisations sont moins élevées (~45 % du net), mais la protection sociale est moins complète (pas d’Agirc-Arrco, indemnités journalières plafonnées, retraite complémentaire plus faible).
Rémunération en SASU vs EURL : l'essentiel de la différence sociale
| Critère | Président SASU (assimilé salarié) | Gérant EURL (TNS) |
|---|---|---|
| Régime social | Régime général (sécurité sociale) | SSI (Sécurité Sociale des Indépendants) |
| Taux de charges sur le net | ~80 % | ~45 % |
| Retraite complémentaire | Agirc-Arrco (cadres) | Régime complémentaire SSI |
| IJ maladie | Oui (3 jours carence) | Oui (plafonnées, 3 jours carence) |
| Coût sur 3 000 € net/mois | ~5 400 € (SASU) | ~4 350 € (EURL) |
| Dividendes > 10 % capital | PFU 31,4 %, sans cotisations sociales | PFU 31,4 % + cotisations TNS sur l’excédent |
La SASU coûte plus cher en charges sur le salaire, mais offre une meilleure couverture sociale (notamment Agirc-Arrco). Et les dividendes SASU ne génèrent jamais de cotisations sociales, contrairement aux dividendes d’une SARL/EURL lorsqu’ils dépassent 10 % du capital social et des comptes courants.
C’est une des raisons pour lesquelles la SASU est souvent préférée dès que l’activité génère des bénéfices significatifs et que le dirigeant souhaite piloter finement sa rémunération entre salaire et dividendes.
Pour aller plus loin sur les frais que vous pouvez faire passer en charges dans votre SASU (voiture, téléphone, bureau à domicile), lisez notre guide des frais déductibles SASU.
FAQ, Rémunération du président de SASU
Peut-on ne pas se rémunérer en SASU ?
Oui, les fonctions de président de SASU peuvent être exercées à titre gratuit. C’est parfois pertinent quand vous démarrez et que la trésorerie est faible, ou quand vous avez d’autres revenus (salaire de conjoint, revenu foncier, ARE). Mais l’absence de rémunération implique l’absence de cotisations sociales, donc aucun droit à la retraite ni à la couverture maladie au titre de la SASU pour cette période.
Les dividendes SASU sont-ils soumis aux cotisations sociales ?
Non. C’est une des caractéristiques de la SASU : les dividendes versés au président-associé ne génèrent aucune cotisation sociale, quel que soit leur montant (contrairement à la SARL/EURL où les dividendes dépassant 10 % du capital + comptes courants sont assujettis aux cotisations TNS). La contrepartie est l’absence totale de droits sociaux attachés à ces dividendes.
Quelle est la flat-tax applicable aux dividendes SASU en 2026 ?
Le PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique) est fixé à 31,4 % en 2026 : 12,8 % d’impôt sur le revenu (article 200 A du CGI) et 18,6 % de prélèvements sociaux. Ce taux s’applique par défaut sur le montant brut des dividendes. Sur option, vous pouvez opter pour le barème progressif de l’IR avec abattement de 40 %, option avantageuse uniquement si votre TMI est inférieur à 30 %.
Comment fixer son salaire de président de SASU ?
Le montant de la rémunération est librement fixé par décision de l’associé unique (PV de décision). Il n’y a pas de minimum légal ni de maximum, mais deux contraintes pratiques : (1) le salaire doit correspondre à un service effectivement rendu à la société, sous peine de risque de requalification ; (2) il doit être cohérent avec les résultats de la SASU pour rester déductible sans risque. En pratique, beaucoup de dirigeants fixent leur salaire autour de la moitié de leur chiffre d’affaires net pour laisser de la marge à la société.
Peut-on changer de rémunération en cours d’année ?
Oui, mais avec un PV de décision de l’associé unique à chaque modification. Les changements de salaire prennent effet à partir du mois de la décision. Vous pouvez aussi augmenter votre rémunération en versant une prime exceptionnelle en fin d’année, à condition que la trésorerie de la SASU le permette et que la décision soit formalisée par PV.
Fixer sa rémunération en SASU n’est pas une décision anodine. Elle engage votre protection sociale pour les années à venir, impacte la trésorerie de votre société et s’imbrique dans votre fiscalité personnelle. Ce que je constate après des années d’accompagnement : les dirigeants qui ont pris le temps de simuler les scénarios en amont sont bien plus sereins lors de l’approbation des comptes.
Chez Jurixa, je structure vos statuts SASU pour que vos décisions de rémunération soient simples à prendre, et je vous accompagne dans cet arbitrage dès la création. Contactez-moi directement pour en discuter.